Enfin,
mise en confiance par la puissance technologiques de ses nouveaux
outils, l'industrie pharmaceutique a cru pouvoir relâcher ses
exigences sur la pertinence de sa chimie à la sphère de la biologie.
Au regard de la fréquence actuelle avec laquelle les
molécules candidates échouent par excès de
toxicité dans les phases les plus avancées
des essais cliniques, et à la lumière des revers
considérablement onéreux récemment subis par des
sociétés pharmaceutiques lors du retrait de
médicaments du fait d'effets secondaires rédhibitoires,
nous
sommes convaincus que la meilleure stratégie pour augmenter
prospectivement les chances de succès du développement
d'une molécule en un médicament sain qui survivra les
premières années de sa mise sur le marché est
de prendre un bon départ avec la "bonne" molécule, afin d'être sûr d'arriver à bon port.
Nous avons ainsi la conviction que c'est en s'attachant à rester dans les limites de la sphère du biotope
que l'on se garde le mieux d'une toxicité latente mais potentiellement fatale, qui pourrait
se manifester tardivement, en phase de développement, voire lors
des premières années de mise sur le marché.
Dans cette perspective, la plateforme de synthèse de Chemylix a
été délibérément conçue pour mettre en œuvre des chemins réactionnels qui rejoignent ceux de la biochimie.